Personne n'appelle un maçon en urgence. Votre client compare trois entreprises pendant des semaines, et il a déjà éliminé deux d'entre elles avant le premier appel — sur ce qu'il a vu en ligne.
Site à partir de 490 € · Campagnes incluses dès 590 €/mois · Prix publics
Pas de dépannage, pas d'urgence, pas d'appel impulsif. Un seul type de client, qui engage plusieurs dizaines de milliers d'euros et qui prend son temps.
Le moment décisif n'est pas le devis : c'est la présélection, au tiers du parcours. À cet instant votre client ne vous a jamais parlé. Il élimine sur des photos, sur une assurance décennale visible, sur des chantiers qui ressemblent au sien. Si vous n'êtes pas dans les trois qu'il appelle, votre meilleur prix ne sert à rien.
Conséquence directe sur la mesure : le coût par formulaire ne veut rien dire ici. Un maçon peut recevoir vingt demandes de devis et n'en signer qu'une. Le seul indicateur utile est le coût par devis signé — et il se calcule sur plusieurs mois, pas sur trente jours.
Sur ce métier, le contenu qui vend n'est pas du texte : ce sont vos réalisations. Le reste n'est que mise en forme.
C'est 80 % de la décision. Un client veut voir une maison qui ressemble à la sienne, dans une région qui ressemble à la sienne. Trois chantiers bien documentés valent mieux que trente photos en vrac.
En gros œuvre, c'est la première chose qu'un client averti vérifie. La mettre en avant vous met immédiatement devant celui qui ne la montre pas.
Extension, surélévation, mur de soutènement, rénovation de grange. Dire ce que vous ne faites pas vous évite des visites inutiles et vous fait gagner du temps.
Un maçon ne se déplace pas à 80 km pour un devis. Annoncez la limite, elle filtre à votre place.
« Prochains créneaux : printemps. » Un client qui sait attendre vaut mieux qu'un client déçu, et ça vous évite les demandes de gens qui voulaient commencer la semaine prochaine.
Type de projet, surface, photos du terrain, échéance souhaitée. Vous devez pouvoir qualifier la demande sans décrocher.
La maçonnerie génère peu de recherches comparée au dépannage, mais chaque client signé pèse lourd. La logique n'est pas de faire du volume, c'est de ne pas rater les rares projets sérieux de votre zone.
« Comment monter un mur », « prix parpaing », « formation maçonnerie », « emploi ». Sur un métier à faible volume, ces requêtes peuvent représenter l'essentiel des clics si rien ne les arrête.
Extension, terrasse, mur, rénovation : les budgets et les concurrents ne sont pas les mêmes. Une seule campagne fourre-tout vous fait payer le prix fort sur les chantiers que vous ne voulez pas.
Sur ce métier, un contact peut coûter bien plus cher qu'en dépannage — et rester très rentable si un chantier sur cinq se signe. Juger la campagne sur le coût par formulaire est la meilleure façon de couper ce qui marche.
Le gros œuvre dépend de la météo et des délais de dépôt de permis. Le budget se concentre quand les projets se décident, pas lissé sur douze mois.
Un simple suivi des demandes ne suffit pas. On note lesquelles se transforment, et on réalloue vers les campagnes qui amènent des chantiers, pas des curieux.
Sur ce métier plus que sur tout autre, méfiez-vous des promesses de volume. Vingt demandes de devis non qualifiées vous coûtent vingt déplacements et ne signent rien. L'objectif est l'inverse : moins de contacts, mieux qualifiés, et un taux de transformation qu'on suit dans la durée.
C'est votre premier canal, et le seul que vous laissez entièrement au hasard.
Intégré à votre site. Il le donne à un voisin, à un collègue, à sa famille.
Un espace où il suit ses recommandations et l'avantage qu'elles lui donnent chez vous.
Publicité, Maps, recherche naturelle ou recommandation — c'est ce qui vous dit où remettre de l'argent.
Ce module existe et tourne déjà. Il est inclus dans la formule sur mesure et dans l'abonnement à partir du deuxième palier.
La maçonnerie génère peu de recherches partout, mais ce qui change d'une ville à l'autre, c'est la nature des chantiers — et donc le panier moyen.
Peu de terrain libre : surélévations, extensions sur petites parcelles, ravalements en copropriété. Des chantiers contraints, chers, avec une forte concurrence sur les gros œuvres.
C'est là que se concentrent les extensions de maisons individuelles — le chantier le plus rentable du métier — portées par l'étalement pavillonnaire.
Rénovation de bâti ancien, granges, murs en pierre. Peu de recherches mais des projets longs et une concurrence publicitaire inexistante.
Sur un métier à si faible volume, la question n'est jamais « combien de clics » mais « y a-t-il assez de projets sérieux dans ce rayon ». Ça se mesure avant de lancer.
On attend. C'est le seul cas où je préfère décaler un projet : un site de maçon sans réalisations ne convainc personne et ne rentabilisera pas la publicité. Photographiez vos trois prochains chantiers avant, pendant et après — avec un téléphone, ça suffit.
Le cycle de décision est de deux à quatre mois. Une campagne lancée en janvier peut produire une signature en avril. C'est pour ça que juger le dispositif au bout de trente jours n'a aucun sens sur ce métier, et que je préfère le dire avant.
Peut-être pas. Mais si vous êtes plein de petits chantiers pendant que les extensions partent ailleurs, alors oui : le sujet n'est pas le volume, c'est de choisir ce que vous prenez.
À terme, c'est le meilleur canal pour votre métier — un client qui vous trouve dans les résultats naturels arrive sans coût par clic. Mais ça se compte en mois. La publicité sert à ne pas attendre, et à savoir tout de suite quelles recherches valent le coup.
Vous décrivez vos chantiers, je m'occupe du reste. Dix minutes par réalisation suffisent : ce qui était le problème, ce que vous avez fait, combien de temps ça a pris.
On suit le nombre de demandes, leur qualité et le taux de transformation. Si les demandes arrivent mais ne se transforment pas, le problème n'est pas la campagne — et je vous le dirai plutôt que d'augmenter le budget.
Quinze minutes. Sur un métier à faible volume, la première question est de savoir si votre secteur génère assez de projets pour justifier une campagne. Parfois la réponse est non, et c'est une information utile.