Les mariages se décident un an à l'avance, au printemps. Les repas d'entreprise se réservent en six semaines, en fin d'année. Deux calendriers, deux budgets, deux discours — et un site qui doit porter les deux.
Site à partir de 490 € · Campagnes incluses dès 590 €/mois
Un restaurant de quartier vit de sa fiche Google. Un traiteur, non : ses clients font une recherche active, longtemps à l'avance, pour un budget à quatre ou cinq chiffres.
Il compare longuement, demande plusieurs devis, veut voir des photos de buffets réels. C'est une décision émotionnelle autant que budgétaire.
Il décide vite, négocie peu, et revient chaque année si ça s'est bien passé. C'est le client le plus rentable du métier.
Le décalage est une chance : quand une saison se calme, l'autre démarre. Encore faut-il deux campagnes distinctes, sinon la plus volumineuse — le mariage — absorbe tout le budget et le corporate, plus rentable et récurrent, ne sort jamais.
Aucune description ne remplace une photo de buffet. Mais la photo seule ne suffit pas à déclencher un devis.
Vos buffets, vos dressages, vos lieux. Pas de banque d'images : sur ce métier, le décalage entre la photo et la réalité se paie en avis.
Même en fourchette. Un client qui ne peut pas se situer ne demande pas de devis, il passe au suivant.
C'est le document qui circule dans une famille ou un comité d'entreprise. Facilitez-le, il travaille pour vous quand vous dormez.
Salles, châteaux, domaines où vous intervenez déjà. C'est un signal de sérieux et ça capte les recherches par lieu.
Les samedis d'été partent un an à l'avance. Le dire crée l'urgence, honnêtement.
Date, nombre de convives, lieu, type de prestation, budget indicatif. Vous devez pouvoir répondre sans trois allers-retours.
Un des rares métiers locaux où la publicité se rentabilise clairement, à condition de ne pas mélanger les deux clientèles.
Deux campagnes, deux pages, deux calendriers. Le mariage génère plus de volume ; le corporate rapporte plus et revient. Dans le même panier, le second disparaît.
Les mariages d'août se cherchent en février. Une campagne lancée en juin arrive après la bataille.
« Recette buffet », « idées apéritif », « emploi traiteur », « formation ». Gros volume, zéro intention.
« Traiteur château X », « traiteur salle Y ». Peu de volume unitaire, mais une intention maximale et presque aucune concurrence.
Un client entreprise qui revient trois ans vaut dix mariages. La mesure doit le refléter.
Aucun coût par devis annoncé à l'avance. Il varie énormément entre le mariage, très concurrentiel, et le corporate, beaucoup moins disputé. Ce qui est sûr, c'est que juger les deux avec le même indicateur conduit à couper la campagne la plus rentable.
C'est votre premier canal, et le seul que vous laissez entièrement au hasard.
Intégré à votre site. Il le donne à un voisin, à un collègue, à sa famille.
Un espace où il suit ses recommandations et l'avantage qu'elles lui donnent chez vous.
Publicité, Maps, recherche naturelle ou recommandation — c'est ce qui vous dit où remettre de l'argent.
Ce module existe et tourne déjà. Il est inclus dans la formule sur mesure et dans l'abonnement à partir du deuxième palier.
Le traiteur dépend de deux marchés très inégalement répartis : les mariages, portés par les lieux de réception, et le corporate, porté par les bassins d'emploi.
Le corporate y est dense : séminaires, cocktails, repas de fin d'année. C'est le segment le plus rentable et le moins disputé publicitairement, très en dessous du mariage.
Châteaux, domaines et salles attirent des mariages venus de loin. Les recherches associant votre métier au nom d'un lieu ont une intention maximale et presque aucune concurrence.
Marché plus familial, budgets plus mesurés, mais une fidélité et un bouche-à-oreille qui portent loin.
Se positionner sur les lieux de réception de votre secteur est une des tactiques les plus rentables du métier, et une des moins exploitées.
Par des recherches très concrètes : « traiteur séminaire », « plateau repas entreprise », « cocktail dînatoire ». Moins de volume, bien moins de concurrence, et un client qui revient chaque année.
Des fourchettes par personne, oui. Sans repère, un client ne se projette pas et ne demande pas de devis. Vous filtrez aussi les budgets incompatibles avant la dégustation.
C'est une troisième activité, avec sa propre logique — beaucoup plus proche du commerce de proximité. On regarde si elle mérite une page, ça dépend de votre volume.
Janvier pour la saison des mariages, septembre pour la fin d'année en entreprise. Le calendrier compte autant que le budget.
Vous. Et c'est le métier où ça compte le plus : photographiez systématiquement vos dressages, ça deviendra votre meilleur argument.
Quinze minutes. Selon la saison où l'on se trouve et vos capacités, on attaque par le particulier ou par l'entreprise. Ce n'est pas le même travail.