Trois leviers — les campagnes, votre fiche Google, le référencement local — et un seul chiffre à surveiller : combien de gens vous ont contacté, et ce que chacun vous a coûté. Le reste, c'est de la décoration de rapport.
Dès 590 €/mois tout compris · Budget média minimum 800 €/mois
Beaucoup d'agences vendent la publicité, le référencement local et la fiche Google séparément, avec trois contrats et trois factures. Pour vous, c'est la même question : est-ce qu'on me trouve quand on cherche ce que je fais, près de chez moi ?
Les trois leviers se nourrissent l'un l'autre. Une fiche bien tenue fait baisser le coût de vos annonces, parce que les gens cliquent davantage sur un établissement qui a des avis. Une page bien construite sert à la fois la publicité et le référencement naturel. Les séparer, c'est se priver de ces effets — et payer trois fois pour un seul résultat.
D'où une seule prestation, un seul interlocuteur, un seul indicateur.
C'est le levier qui produit du volume tout de suite. C'est aussi celui où l'on gaspille le plus : sur un compte local non nettoyé, une part importante du budget part dans des requêtes qui ne sont pas des clients — formation, emploi, pièces détachées, bricolage, ou tout simplement des villes où vous ne vous déplacez pas.
Pour un métier local, c'est souvent le levier le plus rentable — et le moins cher, puisqu'il ne coûte pas de budget publicitaire. Quand quelqu'un cherche depuis son téléphone, il voit d'abord trois fiches sur une carte. S'il appelle depuis là, il n'ouvrira jamais votre site.
Le travail de fond : celui qui ne produit rien le premier mois et qui, au bout de quelques-uns, fait arriver des contacts que vous ne payez plus au clic. C'est le seul levier des trois qui construit quelque chose qui vous reste.
Volume de recherche sur votre zone, concurrence locale, ordre de grandeur du coût du clic. C'est ce qui permet de dire si ça vaut le coup — et parfois de dire non.
Suivi d'appel, suivi de formulaire. Avant de dépenser un euro. Sans mesure, tout ce qui suit n'est qu'une opinion.
Une campagne, les intentions les plus évidentes, les exclusions de base. On n'ouvre pas grand pour « voir ce que ça donne » : on paie ce qu'on apprend.
Lecture des requêtes réelles, exclusion de ce qui n'a rien à faire là, renforcement de ce qui produit des contacts. C'est un travail récurrent, pas un réglage initial.
Sur les chiffres, je ne promets rien à l'avance. Le coût d'un contact dépend de votre métier, de votre ville et de la saison — il varie du simple au triple d'un secteur à l'autre. Un montant annoncé avant d'avoir vu votre marché est un argument de vente, pas une prévision. Ce sur quoi je m'engage : tout est mesuré, vous voyez les mêmes chiffres que moi, et ce qui ne convertit pas est coupé.
Un restaurant de quartier, une boulangerie, un salon de coiffure : leur levier, c'est la fiche Google, les photos et les avis. Une campagne Search leur apporte rarement de quoi la rembourser. Dans ce cas je le dis, et on travaille uniquement la fiche et le local.
Pas assez de volume pour apprendre quoi que ce soit des données. On pilote au hasard, et vous payez pour ça.
Générer des appels que vous ne pouvez pas honorer abîme votre réputation et vos avis. Mieux vaut travailler la valeur des chantiers que leur nombre.
Santé, professions à ordre : ce que vous avez le droit d'annoncer est réglementé. On vérifie avant de lancer quoi que ce soit — ce n'est pas mon risque, c'est le vôtre.
Dire non coûte un client. Livrer une campagne qui ne rembourse pas coûte une réputation.
Non. Le budget que vous versez à Google est distinct de ma prestation, et il vous appartient entièrement. L'abonnement couvre le travail de gestion, la fiche et le référencement local. Le budget média minimum pour que ça ait du sens est de 800 € par mois.
Vous. Le compte est à votre nom, l'historique vous reste, et si on arrête vous partez avec. Un prestataire qui garde le compte garde votre historique de performance en otage — c'est une pratique courante et c'est une mauvaise raison de rester.
Pour la fiche Google, non. Pour les campagnes, oui : envoyer des clics payants vers rien, c'est jeter le budget. C'est pour ça que le site est inclus dans l'abonnement — voir la page création de site.
Les campagnes produisent des contacts dès les premiers jours, mais les premières semaines servent surtout à nettoyer : on découvre les requêtes inutiles et on les exclut. Le référencement local, lui, se compte en mois. Ce sont deux horizons différents, et c'est pour ça qu'on ne fait pas que l'un des deux.
La question de l'engagement se pose surtout quand le site est inclus dans l'abonnement, puisqu'il représente une avance de production. Les conditions exactes sont sur la page tarifs — et elles sont écrites, pas négociées au cas par cas.
Quinze minutes, et je vous dis si le volume de recherche existe chez vous, à quel budget, et lequel des trois leviers compte le plus pour votre métier. Si la réponse est « aucun », vous l'aurez aussi.