Une fuite ne se compare pas. Votre client tape « plombier » sur son téléphone, appelle les deux premiers, et s'arrête au premier qui répond. Tout se joue avant qu'il ne lise une seule ligne de votre site.
Site à partir de 490 € · Campagnes incluses dès 590 €/mois · Prix publics
C'est ce qui rend la plomberie plus difficile à traiter que la plupart des métiers du bâtiment. Un site qui ne sert que l'un des deux laisse la moitié du marché aux concurrents.
Il cherche sur son téléphone, souvent debout devant le dégât. Il ne lit pas, il scanne. Il veut savoir en dix secondes si vous intervenez chez lui et quand.
Il compare, il en parle à son conjoint, il demande trois devis. Il revient sur votre site plusieurs fois avant de vous contacter. Là, il lit vraiment.
Sur la ligne du haut, votre site a dix secondes pour convaincre et le téléphone est le seul bouton qui compte. Sur celle du bas, votre visiteur revient trois fois, lit tout, et compare vos réalisations à celles de deux concurrents. Une seule page ne peut pas gagner les deux — c'est pour ça qu'on les sépare, sur le site comme dans les campagnes.
Ces deux clients n'ont pas la même valeur, ne coûtent pas le même prix à capter et ne réagissent pas aux mêmes annonces. Les mélanger dans une seule campagne, c'est laisser le budget de l'un partir chez l'autre — c'est l'erreur la plus courante sur les comptes de plombiers que je vois passer.
Un site de plombier n'a pas besoin d'être impressionnant. Il a besoin d'être répondant.
Sur mobile, un appui et ça sonne. Pas un formulaire, pas un numéro en image : un lien téléphone. C'est l'élément qui pèse le plus lourd sur ce métier.
Les communes, pas « le grand Sud-Est ». Votre client veut lire le nom de sa ville avant d'appeler, sinon il passe au suivant.
« Intervention sous 1 h » si c'est vrai. Sinon « rappel sous 15 minutes ». Une promesse tenue vaut mieux qu'une promesse spectaculaire — et elle vous évite les avis négatifs.
Une fourchette de déplacement, un tarif de nuit. La plomberie d'urgence traîne une réputation d'arnaque : afficher un prix vous distingue immédiatement.
Ils ne servent à rien enfermés dans votre fiche. Sur le site, ils répondent à la seule question qui reste : est-ce que je peux vous faire confiance ?
Le client qui refait sa salle de bain n'appellera pas à 22 h. Il veut décrire son projet et joindre des photos. C'est le parcours 2, il lui faut sa propre porte.
La plomberie est un des métiers où la publicité fonctionne le mieux — l'intention est maximale. C'est aussi un de ceux où l'on gaspille le plus, parce que le mot « plombier » attire énormément de requêtes qui ne sont pas des clients.
Deux campagnes, deux budgets, deux pages d'atterrissage. Celui qui a une fuite et celui qui refait sa salle de bain ne doivent pas voir la même annonce.
Formation plomberie, pièces détachées, tutoriels, emploi, dépannage d'électroménager. Sur un compte non nettoyé, ces requêtes peuvent absorber une part importante du budget sans produire un seul appel.
Un rayon autour de votre atelier, en présence réelle — pas « les gens qui s'intéressent à la région ». Une intervention à 40 km qui ne se déplace pas, c'est un appel payé pour rien.
Les urgences ne se répartissent pas uniformément dans la semaine. Le budget doit suivre vos créneaux réels, pas être lissé sur sept jours.
Le suivi d'appel est branché dès le départ. Sans lui, on optimise sur une donnée qui n'a aucun rapport avec votre chiffre d'affaires.
Sur le coût par appel, je n'annonce aucun chiffre à l'avance. Il dépend de votre ville, de votre concurrence et de la saison — il varie du simple au triple d'un secteur à l'autre. Quiconque vous promet un montant précis avant d'avoir vu votre marché vous vend du vent. Ce que je m'engage à faire, c'est le mesurer dès le premier jour et couper ce qui ne convertit pas.
Quand quelqu'un cherche un plombier depuis son téléphone, il voit d'abord trois fiches sur une carte. S'il appelle depuis là, il n'ouvrira jamais votre site.
C'est pour ça que la fiche d'établissement fait partie de la prestation et non d'une option : horaires exacts, zone desservie, photos, prestations détaillées, et une réponse à chaque avis. Pour beaucoup de plombiers, c'est le levier le plus rentable avant même de dépenser un euro en publicité.
Catégories, zone, horaires y compris les urgences de nuit et de week-end.
Interventions, véhicule, équipe. Une fiche vivante remonte mieux qu'une fiche figée.
Une méthode simple pour en demander après chaque intervention, et une réponse à chacun — y compris les mauvais.
Mêmes horaires, même zone, même numéro. Les écarts brouillent le signal local.
Demandez à n'importe quel plombier d'où vient son meilleur client : d'un voisin, d'un ancien chantier, d'un artisan ami. C'est son premier canal — et le seul qu'il laisse entièrement au hasard.
Intégré à votre site. Il le donne à un voisin, à un collègue, à sa famille.
Un espace où il suit ses recommandations et l'avantage qu'elles lui donnent chez vous.
Publicité, Maps, recherche naturelle ou recommandation. C'est ce qui vous permet de savoir où remettre de l'argent.
Ce module existe et tourne déjà — c'est celui qui équipe ce site. Il est inclus dans la formule sur mesure et dans l'abonnement à partir du deuxième palier.
Le volume de recherche pour « plombier » et le prix du clic n'ont rien de comparable d'une ville à l'autre. C'est la première chose que je regarde avant de vous dire oui.
Volume très élevé, mais des dizaines de concurrents dont des réseaux nationaux de dépannage. Le clic y coûte le plus cher de France et le budget minimum viable est nettement plus haut. En contrepartie, une campagne bien nettoyée y trouve du volume toute l'année.
C'est souvent le meilleur rapport du métier : assez de recherches pour apprendre des données, et une concurrence composée surtout d'artisans locaux. Un budget modeste y produit des résultats mesurables.
Peu de volume, mais presque personne en face et des clients fidèles. La publicité seule ne suffit pas : la fiche Google et les avis y pèsent davantage que les campagnes.
Si votre secteur ne produit pas assez de recherches, je vous le dirai plutôt que de lancer une campagne qui tournera à vide. C'est vérifiable avant de signer quoi que ce soit.
Pas forcément. S'il est rapide, lisible sur mobile et qu'on peut vous appeler en un geste, on le garde et on branche l'acquisition dessus. Je ne refais un site que quand il empêche réellement les appels d'arriver.
En dessous de 800 € par mois, une campagne de plomberie n'a pas assez de volume pour qu'on puisse apprendre quoi que ce soit des données. C'est le seuil en dessous duquel je préfère vous dire non. Au-delà, le bon montant dépend de votre zone et du nombre d'interventions que vous pouvez réellement absorber.
À choisir vos chantiers. Beaucoup de plombiers sont pleins d'interventions peu rentables et n'ont pas le temps d'aller chercher les projets de rénovation, qui rapportent davantage. Piloter l'acquisition, c'est aussi arrêter de prendre tout ce qui passe.
Je ne peux pas le savoir avant d'avoir regardé votre marché, et personne ne le peut. Le volume de recherche pour « plombier » dans une ville moyenne n'a rien à voir avec celui d'une métropole, et la concurrence non plus. Ce que je peux faire dès le premier échange, c'est regarder votre zone et vous dire si le volume existe.
Vous. Vos chantiers, votre équipe, votre camion. Je m'occupe de la structure et de la mise en forme. C'est cette répartition qui permet de tenir le prix à 490 €, et je vous envoie un guide pour que la collecte prenne une heure et pas trois semaines.
On le verra dans les chiffres, pas dans les impressions. Les appels sont comptés dès le premier jour. Si le coût par appel ne descend pas à un niveau tenable pour votre activité, je vous le dirai et on arrêtera — c'est préférable pour vous comme pour moi.
Quinze minutes. Je regarde votre marché, la concurrence locale et ce que vous pouvez absorber. Si le compte n'y est pas, je vous le dis tout de suite.